Lycée Jean Macé - Niort
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mercredi 28 juin 2017
Échange avec le lycée de Nyack - carnet de voyage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Programme du séjour

Carnet de voyage

« Ce que nous avons remarqué »

L'organisation du lycée à Nyack

Album photos

 

Dimanche 17 Octobre

Nous sommes partis aux aurores pour rejoindre notre avion à Roissy. Rapidement Mme O’Connor a découvert que l’un des deux chauffeurs était un « chti » (on se serait cru dans une scène du film) ; à partir de ce moment-là, l’atmosphère à l’avant du car est devenue plus conviviale et les plaisanteries ont commencé à fuser ! Au même moment, les jeunes se sont montrés bien moins bruyants que leurs ainés (je crois qu’ils confirmeront). De plus, aucun malade à déplorer et aucun incident. Par contre, l’air fraichissait sérieusement : 7 degrés dans l’après-midi !

Une fois à l’aéroport, bien en avance, nous nous sommes faits enregistrés au terminal de American Air Lines. Le problème majeur à été d’alléger certains bagages en surcharge pondérale et de faire prendre du poids à de plus maigres pour éviter de payer des taxes. Les agents de la compagnies se sont montrés gentils et Mme O’Connor, toujours aussi affable, a fait ami ami, même avec les plus fermes, les déridant par sa bonne humeur. Seul point à noter, la visite aux toilettes du lieu (au sous-sol), à la décoration flamboyante à l’effigie du roi Louis XVI… Dieu que l’on peut tomber bas, ici au sous-sol !

Ce début prometteur n’allait pas durer très longtemps. En passant à la fouille des bagages, Mme Régnier s’est vue privée d’un des cadeaux destinés à nos hôtes (un petit pot de pâté ou quelque chose comme ça). Puis à l’approche de l’embarquement, pendant que certains s’accordaient un petit somme réparateur (il parait qu’on a eu l’outrecuidance de me prendre en photo), d’autres commencaient à manifester des signes non dissimulés d’angoisse ; mais finalement, l’excitation du voyage et de la découverte a remplacé peu a peu ce sentiment. Et il n’y a eu aucun incident dans le Boeing 757. Ceci dit, tout le monde a souffert de crampes, à un moment ou un autre, coincés que nous étions chacun dans un espace plus que réduit (notre siège) pendant presque huit heures.

Une fois libérés de leur cage, les lions se sont précipités, malgré la fatigue, vers la douane américaine. Des douaniers courtois mais fermes, examinant vos papiers, prennent une photo de votre visage (aucun droit à l’image, cela va sans dire) et les empreintes vos dix doigts ! Et là patatra ! En voilà une qui ne retrouve plus son passeport !! Mme O’Connor prend les choses en mains, explique la situation à une douanière plutôt méfiante et peu disposée à vérifier si les papiers sont dans l’avion … De l’autre côté le chauffeur du car devait déjà tourner en rond autour de l’aéroport ; nous décidons donc que le reste avancerait vers la sortie, vers une zone où je pourrais téléphoner au chauffeur. Mais impossible de le joindre ! Je joins par contre la responsable de l’échange, lui explique le problème (toujours pas de nouvelles de la retenue et aucun moyen de les contacter !) Bref ! Stress assuré, au point d’en laisser ses propres papiers en rade (ça c’est moi), mais heureusement rapidement rapportés par des élèves avisés. Au bout d’une heure d’attente (toujours aucun signe de vie), le chauffeur nous trouve ! Nous décidons donc de suivre les instructions et de partir, lorsque, comme par miracle, apparaissent rayonnant ceux qui manquaient à l’appel ! La jeune venait d’être autorisée à entrer sur le territoire sur sa bonne foi, mais après des larmes et “une garde à vue” en règle et plutôt impressionnante, au dire de Mme O’Connor (et pourtant elle sait briser la glace).

Nous voilà donc partis vers Nyack, avec un chauffeur très aimable, serviable et plein de joie de vivre, mais aussi le roi du “champignon” selon les normes de Bison Futé ! Sur la trois voies, le car semblait voler ! Nous avons tout de même entrevu l’Empire State Building et son phare rouge clignotant à son sommet et les lumières de Long Island. Tous les parents et les correspondants nous attendaient et nous nous sommes tous éparpillés comme une voleé de moineaux, pressés de prendre une douche et de se coucher après une journée de 30 heures (les 24 normales, plus 6 de décalage horaire). Il était entre 11 et 12 heures (heure locale), c’est-à-dire 5 ou 6 heures du matin (heure francaise). Et il fallait se lever tôt (6 heures USA) pour honorer nos obligations d’ambassadeurs français auprès du lycée de Nyack.

 

Lundi 18 octobre

C’est notre rentrée !

Accueil très chaleureux mais très organisé. Nous recevons tous notre badge pour nous identifier si les gens de la sécurité vérifient notre identité … Oui, vous avez bien lu : la sécurité ! (avec talky-walky et tout) M Agramonte, proviseur adjoint, se charge de l’accueil avec chaleur mais de façon assez formel. Puis tous en cours !

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Entrée principale du lycée et long couloirs, Principal adjoint, Fernando Agramonte et Mme O’Connor

 

Leur programme commence à 7h30, avec 9 cours de 40 mn et 4 mn d’intervalle entre chaque cours et cela non-stop jusqu’à 14h15 … et c’est fini ! Les professeurs travaillent sur 5 des 9 périodes, toujours avec les mêmes classes et dans le même ordre. Ils sont tenus d’être sur place dès 7h30, qu’ils aient cours ou pas et ils ont tous un bureau ou ils travaillent, mangent, prennent thé ou café … Par conséquent, les américains mangent tous à l’heure qui leur convient (les trous dans leur emploi du temps) et la cafétéria sert à manger de 10h a 14h. Personne ne s’offusque si un élève mange en classe un en-cas tout en suivant un cours dans des groupes d’une vingtaine de personnes et où le professeur enseigne de façon plus détendue qu’en France.

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Bureau de Rebecca Pence, professeur de francais

 

Tous les français vous diront que la relation professeur/adulte et élève est ici très différente. Les élèves s’adressent aux adultes avec un aplomb étonnant et les adultes ne sont nullement déstabilisés comme nous le serions. J’ai vu l’adjoint plaisanter avec une élève de seconde à propos de l’échange sans perdre une seconde son autorité.

Le clou de la journée pour moi a été en classe de francais l’adoption très officielle d’un escargot par chaque élève. Le proviseur adjoint l’a présidé en rappellant les responsabilités qui incombent à des parents ; les élèves ont ensuite reçu leur coquillage (vide), ont chanté des chansons à propos d’escargots et ont tous juré sur le dictionnaire de français de remplir leurs obligations ! Ca semblait délirant pour nous ! Le projet pédagogique se poursuivra en utilisant la langue française dans les différentes situations que vont rencontrer les escargots. Ce projet vient d’un site web dirigé par une professeur de français.

Finalement, après les cours, une cérémomie de bienvenue était organisée à la cafeteria (avec pupitre / Serment sur dictionnaire et micro). Les responsables ont dit quelques mots et les élèves français ont offert à leur correspondant une boite (appelée « mon micro-univers») où ils avaient mis des choses qui les caractérisent.

Demain nous attend New York !

 

Mardi 19 octobre

Aujourd’hui, c’est New York !!

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Kathy Buckley (Arts) 

 

A 7h30 nous prenons le fameux bus jaune, avec Kathy Buckley, pour nous rendre dans la « Grosse pomme ». Si vous suivez avec passion nos péripéties sur une carte, nous sommes restés sur la rive ouest de l’Hudson pour la traverser grâce au pont G. Washington, au nord de Manhattan ; puis nous avons suivi l’avenue qui longe l’Hudson jusqu’à Battery Park, à la pointe sud de l’ile.

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Nous avons galopé vers l’embarcadère, croyant que nous étions en retard ; là (comme toujours aux USA), il nous a fallu montrer patte blanche, ce qui signifie ici ôter son manteau (il fait frais), sa ceinture, vider ses poches et mettre tout cela dans un bac pour le passer au rayon X. Problème : le groupe tout entier n’a pu embarquer ensemble à temps et malgré mes tentatives pour leur expliquer que trois élèves étaient restés derrière la barrière, ils se sont montrés aussi intransigeants et peu avenants que des miliciens que j’avais eu l’occasion de pratiquer lors d’un voyage scolaire en URSS en 1979 !  En fait, de vrais bulldogs ! Nous avons dû nous résoudre à abandonner (provisoirement, notez bien) ses trois ados sur le quai et à les récupérer à la sortie du bateau suivant (ceci dit, ils ne craignaient pas grand chose de la part des autres visiteurs après cette fouille minutieuse et la présence de tels Cerbères). 

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Nous sommes donc passé devant « Lady Liberty » que certains ont trouvée plus petite que sur les photos (encore la faute à Paintshop !). Puis nous avons visité Ellis Island, lieu de passage oblige des immigrants d’Europe pendant un siècle. La diversité des origines des Américains, montrée de façon poignante dans cette expo se retrouve tout à fait parmi les élèves de Nyack.

 

Après une pause déjeuner, direction le Musée des Indiens d’Amérique. (Je vous passe les mesures de sécurité qui sont partout les mêmes) William, un guide Quechua, avec les cheveux jais et une longue queue de cheval, vêtu de vêtements européens et de sandales, nous a expliqué quelques petites choses à propos des plus de 500 différentes tribus indiennes des USA et de la vraie histoire de C. Colomb. Excellent exercice de compréhension oral ! (déformation professionnelle, sorry!)

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Retour au lycée vers 4h00 ! De mon côte, j’ai assisté à une réunion des plus intéressantes. Il y avait là la rédactrice en chef du Year Book de l’école (pour ceux qui ne voit pas ce que c’est, il faut traduire Annuaire), la professeure qui s’en occupe et le commercial, genre jeune cadre dynamique, mais à l’américaine, c’est-à-dire décontracté, qui venait vanter un logiciel pour la mise en page en ligne de cet annuaire. Le budget de ce travail : $ 30.000, le prix du produit fini : $ 75, vente de l’année précédente : 300 exemplaires, reste des revenus dû à la vente aux parents de page, demi-page, quart de page ou encart pour féliciter leur progéniture de son succès à l’examen ou autre chose ! Décidément nous sommes ici sur une autre planète…

Demain ce sera plus calme, cadre champêtre et retour au dix-neuvième ! 

 

Mercredi 20 octobre

Aujourd’hui, petite journée “pépère” comme on les aime (enfin, surtout les plus de 30 ans !). Un petit coup de bus jaune pour se rendre à la maison de Washington Irving (si vous voulez faire américain, prononcez “eurving”) en passant sur le long pont de Tappan Zee. La visite nous est offerte par nos amis de Nyack : C’est le père de la littérature américaine ! Notre chauffeur a atteint un âge respectable ; la curiosité me pousse à tenter une question indiscrète : “À quand la retraite ?” Réponse : “Le plus tard possible. J’aime mon travail ; qu’est que je ferais d’autre ?” Puis il ajoute que sa mère a travaillé jusqu’à l’âge de 85 ans et est décédée deux ans plus tard !!!

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Une fois descendus du car conduit par Mickael (“maykol”), nous sommes accueillis par de charmantes vieilles dames en costumes d’époque, dont l’une devait approcher l’âge de la mère de Mickael en fin de carrière. Une Suédoise d’origine qui avait fait des études en France et parlait toujours un français tout à fait acceptable. Non, je me trompe … l’une était plus jeune que nous (les profs c’est-à-dire). Bref, par petits groupes, nous avons pu voir l’endroit où Washington Irving a passé le plus clair de son temps en compagnie de ses nièces (il n’avait pas d’enfants) qui lui jouaient du piano (il aimait beaucoup danser) ; c’est là qu’il a écrit une partie de ses plus de vingt ouvrages, dont le célèbre “Sleepy Hollow” (un exemplaire sera offert au CDI. Bonjour, Laure !). Nous avons vu ce qu’était une cuisine moderne et une buanderie toute équipée (dans la première moitié du 19e siècle, s’entend). Mais malheureusement, les photos étaient strictement interdites sinon vous pensez bien que je n’aurais pas hésité à vous montrer la machine à laver le linge de WI (3m sur 1, 3 bacs, tout en bois). Le parc autour a été aménagé dans le style romantique, c’est-à-dire comme si la nature seule était responsable de l’agencement; il est très agréable ! … Sauf quand le train passe à toute vitesse en contrebas, entre la maison et l’Hudson (WI a pu financer la maison grâce à la vente du terrain aux Chemins de Fer).

Apres avoir goûté au “lunch pack” préparé par la cafétéria (un peu frugal au dire des élèves), nous sommes revenus au lycée un peu en avance. Cela m’a permis de discuter avec plusieurs élèves au CDI, ainsi qu’avec les documentalistes (en photo ci-dessous).

Demain : un petit tour dans Nyack même et la visite de la maison d’Edward Hopper ! (Ca vous dit rien ?? Nooooon…pas possible !!!!)

 

Jeudi 21 octobre

Il fait beau depuis notre arrivée à Nyack. Tout se passe bien dans les familles et les jeunes s’entendent souvent à merveille. Vers 9h30 nous nous rendons à Nyack même, plus précisément à la maison d’enfance de Hopper. Une fondation l’a sauvée de la destruction voilà une trentaine d’années et la fait visiter tout en y exposant les œuvres d’artistes qui ont besoin de faire connaitre.

C’est une petite maison en bois, typique de la région, qui n’est pratiquement pas meublée. Petite compréhension orale pour nos élèves : la guide, professeur d’histoire de l’art (ayant l’âge d’être à la retraite) nous retrace la vie de Hopper et nous explique combien ses peintures sont inspirées des maisons et des paysages de la région de son enfance. Nous visiterons la semaine prochaine une expo de ses œuvres au Musée Whitney.

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Puis c’est “quartier libre” pour tout le monde. Direction le centre ville de cette petite ville. Eh bien, première surprise : un marché similaire aux nôtres (j’ai pris une photo pour vous le prouver) ! Des produits bio (‘organic’ on dit ici) et provenant des fermes alentours. Puis découverte de la boulangerie locale tenue par un français, Didier Dumas. Bon mais pas donné ! 

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Les discussions entre nos jeunes et nous (les profs) vont bon train. Ils nous racontent leurs surprises, leurs étonnements devant les différences culturelles (nous ferons d’ailleurs sûrement un article là- dessus). Enfin bref, nous commençons à nous connaitre un peu mieux.

Demain, une sortie ultra culturelle et capitale au niveau pédagogique nous attend !! Attention, les cartes de crédit vont chauffer !!

  

Vendredi 22 octobre

Et les cartes de crédit ont chauffé … La tentation a été trop forte dans le deuxième plus grand centre commercial des USA, qui se trouve (comme par hasard !) à Nyack, un ‘paquebot’ immense de 500 m de long où l’on trouve des magasins de toutes sortes sur quatre étages !!! 

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Essayez d’imaginer les yeux brillants de fièvre, les convulsions , l’élocution saccadée et les propos délirants de ses pauvres français de province atteints soudain de cette terrible affection qu’on appelle quelquefois « la fièvre acheteuse ». Pendant que mes collègues féminines se perdaient avec délectation dans les boutiques de chaussures, que les filles essayaient une tonne de hauts, de pulls, de pantalons …, que les garçons titubaient des boutiques de sweats ou de jeans aux stands vendant des petits bolides aux prouesses étonnantes, où croyez-vous que j’étais ? Avais-je résisté à l’appel des sirènes en m’attachant à un pylône du bâtiment ? Eh bien, non… je l’avoue ! J’étais en train de prendre un bain de jouvence dans une mer de bouquins de toutes sortes à la librairie géante du 3ème étage de cet enfer de la consommation. 

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Certains sont revenus au lieu de rendez-vous avec des sentiments partagés : l’euphorie de l’achat compulsif mais aussi le sentiment d’avoir fait des folies. C’est pourquoi on a entendu des « Je vais me faire tuer par mes parents ! », des « Je crois que j’ai fait une bêtise ! » ou des « Il est cher mais il est trop beaaaaau ! ».

Ceci dit le chauffeur a félicité nos élèves pour leur ponctualité exceptionnelle (ce sont ses mots), preuve que la terrible maladie qui venait de frapper ne les avait pas empêchés de regarder leur montre … ou alors ils n’avaient pas eu assez d’argent pour dépasser l’heure ! (Qui sait !)

Demain… week-end… repos ?!? Voyez avec chacun d’entre eux et … à lundi ! 

 

Mardi 26 octobre

Après un lundi studieux au lycée (où nos élèves ont présenté certaines régions de notre pays), nous nous rendons à nouveau à NYC. 

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Au programme, le Musée Guggenheim. C’est un bâtiment hélicoïdal qui expose les œuvres le long des parois intérieures de cette montée toujours circulaire jusqu'à son sommet. Le thème était la peinture européenne entre deux guerres qui revenait avec nostalgie vers le modèle classique. 

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Ensuite, le bus scolaire nous a déposés à Times Square, un quartier touristique au possible, où tous essaient de gagner quelques sous en vendant quelques choses aux touristes. Les petits vendeurs ambulants sont légions et les magasins de souvenirs à l’effigie de NYC mais « Made in China » sont innombrables. Comme tout le monde, j’ai acheté des tasses chinoises parées des monuments Newyorkais, des petites cuillers aux armes de la « grosse pomme », une petite statue de la liberté, etc. D’autres se sont fourni en cadeaux divers : T-shirts « I love NYC », balles de baseball, cartes et autres. 

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Puis nous nous sommes rendus au « pas Newyorkais » (entendez « au pas de course ») à Top on the Rock, une plateforme d’observation au sommet du Rockefeller Center. Le building a 70 étages et mesure 250 m. Sur la première photo (direction nord), vous distinguez Central Park, dont nous reparlerons mais au raz du sol. Sur la deuxième (direction sud), vous apercevez L’Empire State Building avec son antenne (Il me semble me souvenir que King Kong l’a visitée) ainsi que la statue de la liberté (mais là, il faut une vue aussi perçante que celle de Superman).

Puis c’est retour au lycée vers 16h30.

Mercredi est à nouveau une journée d’école où certains sont allés à la rencontre de collégiens ; Peut- être vous en parleront-ils un jour ! 

 

Jeudi 28 octobre

Nous voilà de retour à NYC mais pour la dernière fois ! Il fait toujours un temps magnifique (l’été indien, sans doute !).

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Aujourd’hui, nous visitons d’abord une exposition consacrée à Hopper au Whitney. Le guide nous explique comment dans les années 20 les peintres américains peignent avec passion la ville, son activité, les nouvelles technologies de l’époque (contrairement aux Européens qui eux sortent désabusés de la Première Guerre Mondiale et reviennent à un classicisme froid ; juste une piqûre de rappel de notre leçon de mardi !! Ça va, tout le monde suit ?...). Mais après la Crise de 1929, ils se mettent à peindre la campagne ou l’Amérique traditionnelle qui est en train de disparaitre. Il finit par nous montrer des « œuvres » en cire qui imitent des bouts de viande sous verre ! 

 

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Bref, une heure de visite instructive ; mais les élèves choisissent tous d’aller visiter les œuvres de la nature dans Central Park plutôt que de rester dans le musée ; nous y laissons donc Mmes Régnier et O’Connor, et Mme Alter, ex-Newyorkaise, nous guide vers la statue d’Alice au Pays des Merveilles, au beau milieu du parc (après une pause déjeuner entourés de gros écureuils gris). Séance photo rapide puis direction le MoMA (Modern Museum of Art) ! Nous croisons des calèches, des pousse-pousse et de nombreuses personnes qui profitent du beau temps. 

Au MoMA, un passionné d’art moderne essaie de nous faire comprendre ce qui se cache derrière l’art abstrait en nous proposant de reproduire en dessin la sculpture sur la photo ci-dessous. Très intéressant mais le néophyte que j’étais en entrant est ressorti tout aussi insensible qu’auparavant aux abstractions peintes ou sculptées. Il y avait une exposition de photos et de design que beaucoup d’élèves ont été voir de près.

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Ah, oui, j’allais oublier, sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés (un arrêt éclair !) sur le lieu commémorant l’assassinat de John Lennon … à la demande des élèves.

Demain, vendredi, c’est la journée Halloween au lycée. Certains français seront déguisés ; mais qui ? Mais en quoi ? Un suspense insoutenable ! Mais … la suite au prochain numéro. 


Ludovic Buron

 
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